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Les projets de recherche et développement R+D+I

R+D+I

La technologie, la recherche et l’innovation ne sont pas seulement dans notre nom, mais dans notre vision et notre mission en tant qu’entreprise.

Nous investissons et participons à de nombreux projets de recherche qui sont le moteur de nouveaux produits et solutions.

Le développement et la recherche dans le domaine des microalgues nous ont permis de développer d’excellents produits pour l’agriculture. Il nous permet également d’avancer dans de nouvelles méthodes de purification de l’eau, de valorisation des déchets organiques, de production de nouvelles variétés de microalgues, de développement de bactéries de fertilité des sols améliorées pour l’agriculture, et même de nouveaux procédés de production d’énergie propre et durable.

Projects R+D+I

PROJET BACAGRO

Foto BACAGRO

Le projet de recherche BACAGRO (Production de bactéries à usage agricole comme activateurs de fertilité des sols et agents protecteurs contre les phytopathogènes) vise à développer de nouveaux produits biostimulants à usage agricole pour améliorer la rentabilité et la durabilité de l’agriculture intensive sous plastique. Encadré dans l’objectif global, BACAGRO envisage quatre objectifs technologiques différenciés :

Sélection et identification des bactéries bénéfiques dans le sol et les plantes.

Développement de procédés de production microbiens évolutifs qui sont compétitifs avec leur application agrícola.

Développement de méthodes de conservation et de l’application de ces bactéries assurant leur sécurité et leur efficacité.

Evaluation de l’effet sur le sol et les plantes après l’application du produit dans sa phase finale.

De cette façon, l’exécution de BACAGRO augmentera la productivité des cultures sous plastique en minimisant les maladies causées par les champignons et autres agents pathogènes. Dans le même temps, l’utilisation d’agents chimiques utilisés diminuera ainsi que l’apport de nutriments grâce à une meilleure utilisation de ceux qui sont déjà présents dans le sol. Cela se traduira par une augmentation parallèle de la durabilité de ces types de cultures.

BACAGRO représente une intense coopération multidisciplinaire public-privé pour une période de trois ans à partir

partir d’octobre 2015 et sera promue par une société basée sur la technologie telle que Biorizon Biotech, SL (dédiée au développement, à la production et à la commercialisation de biofertilisants) ; la Fondation Cajamar, qui participera en tant que centre de recherche de référence dans le domaine de l’agriculture intensive et, en tant que troisième partenaire, l’Université d’Almería participera, à travers le Centre de recherche en biotechnologie agroalimentaire (BITAL), ce qui impliquera une participation au sein du projet de trois groupes de recherche appartenant à l’Université d’Almería:

BIO-175 : Développement de techniques microbiologiques pour l’amélioration des sols d’intérêt agricole,

BIO-173 : biotechnologie des microalgues marines et

MN-346 : Ecologie aquatique et aquaculture.

C’est donc une équipe de travail qui aborde toutes les étapes du processus : identification des microorganismes à l’échelle du laboratoire, production industrielle, leur conservation et leur évaluation sur le terrain. Tout cela dirigé et coordonné par Biorizon Biotech, SL, avec une vaste expérience dans le développement de projets de recherche et surtout, avec une expérience dans le lancement sur le marché de nouvelles solutions comme en témoigne l’évolution de notre catalogue de produits.

Le développement de ce programme passera par la mobilisation d’un investissement de plus d’un demi-million d’euros, qui sera cofinancé par le Fonds Européen de Développement Régional (FEDER), à travers le Programme d’Etat pour la Recherche, le Développement et l’Innovation Orientés vers les Enjeux. de la Société (Appel RETOS-Collaboration 2015 du MINECO).

Le succès de BACAGRO permettra non seulement d’avancer dans la technologie de production et d’utilisation des bactéries à usage agricole, mais aussi le développement de nouveaux produits à base de microalgues, ouvrant une voie de travail importante tant dans la production de ce type de micro-organismes et pour leur utilisation en agriculture.

Cela nous permettra de continuer à progresser dans l’amélioration de la durabilité et de la rentabilité de l’agriculture, seul moyen de maintenir sa compétitivité dans une économie de plus en plus mondialisée.

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VALORISATION INTÉGRALE DE LA BIOMASSE DE MICROALGUES UTILISÉE DANS LES PROCESSUS DE TRAITEMENT DES EAUX USÉES POUR LA PRODUCTION DE BIOFERTILISANTS POUR L’AGRICULTURE

Foto VALGEST

Biorizon Biotech est une entreprise dont l’activité principale est la production de biofertilisants et de biostimulants à partir de la microalgue Spirulina platensis, en plus d’autres produits pour l’agriculture et l’alimentation animale.

Parallèlement, elle initie d’autres lignes de développement de produits à partir de microalgues à base de composés bioactifs d’intérêt.

L’objectif de ce projet de recherche industrielle est de développer un procédé de récupération intégrale de la biomasse de microalgues à partir des procédés de traitement des eaux usées sous le concept de bioraffinerie. L’objectif est de développer de nouvelles gammes de biofertilisants et de biostimulants qui permettent d’augmenter le portefeuille Biorizon Biotech avec de nouveaux produits présentant des caractéristiques d’intérêt pour l’agriculture et qui à leur tour favorisent la durabilité des processus agricoles, à la fois intensifs et extensifs.

 

Le développement du concept de bioraffinerie permettra de tirer le meilleur parti de la matière première par l’extraction de composés à valeur ajoutée, la formulation de produits pour l’alimentation animale et l’application de la matière restante comme nutriment pour la production de croissance végétale. favorisant les bactéries. Biorizon Biotech y travaille comme une ligne de biofertilisants microbiologiques, réussissant à démarrer un processus zéro déchet. Le projet envisage quatre objectifs technologiques nécessaires:

  • Développement et optimisation d’un procédé de prétraitement et d’extraction de composés bioactifs à partir de biomasse de Scènedesmus sp. d’un procédé de traitement des eaux usées.

 

  • Développement et optimisation d’un procédé d’hydrolyse enzymatique des fractions d’intérêt extraites et leur formulation comme biofertilisants et biostimulants pour l’agriculture.
  • Evaluation de l’effet sur le sol et les plantes après l’application du produit dans sa phase finale.
  • Formulation d’un milieu de croissance nutritif pour les bactéries favorisant la croissance des plantes à partir des excédents et sous-produits des procédés d’extraction et d’hydrolyse

La réalisation du projet permettra ainsi d’augmenter la productivité des cultures sous plastique grâce à l’utilisation de biofertilisants et biostimulants d’origine naturelle qui permettent de réduire l’impact des engrais minéraux sur l’environnement, leur empreinte CO2.deux, ainsi que le problème dû à la concentration de nitrates dans les aquifères et à la salinité des sols.

Interconnecter le processus de traitement des eaux usées par l’utilisation de microalgues avec la valorisation de la biomasse résultante pour la production de biofertilisants, biostimulants et autres produits à valeur ajoutée, permet de boucler la boucle de la durabilité du processus car l’eau est récupérée pour revenir Donner Dans son utilisation agricole, les nutriments tels que le N et le P sont récupérés des eaux usées, les transformant en biomasse de microalgues qui serviront à leur tour au développement de phytonutriments. Donc tu reviens au cercle avec un taux de COdeux négatif, ce qui se traduit par une augmentation de la durabilité des cultures dans lesquelles sont utilisés ces produits destinés à être développés.

 

Pour le développement de ce projet de R&D, qui a débuté en octobre 2016 et a duré 36 mois, un Docteur en Agrochimie Avancée a été embauché via l’Appel à Subventions Torres Quevedo, la R+D étant financée par le Programme Torres Quevedo (Fonds FEDER) du ministère de l’Économie, de l’Industrie et de la Compétitivité (avec code administratif de demande d’aide: PTQ-15-07929).

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TECHNOLOGIE EFFICACE POUR LA BIOMÉTANISATION DU BIOGAZ

Le projet METinGREEN vise à développer une technologie de raffinage du biogaz et de mélange du biométhane final obtenu aux étapes précédentes, afin d’atteindre les spécifications énoncées dans la directive 2005/55/CE sur la qualité du gaz naturel pour les automobiles.

Pour tester la nouvelle technologie proposée, des prototypes seront réalisés pour les trois procédés, en considérant une échelle de traitement du biogaz de 2 Nm3/h. Pour cela, des activités de conception, de simulation des processus physico-chimiques et d’analyse du produit final ont été envisagées, afin d’atteindre les standards de commercialisation. Le but ultime est de démontrer la capacité à récupérer de l’énergie dans le cycle intégral de l’eau, en l’occurrence dans le processus d’épuration, étape la plus énergivore de tout le cycle. Les résultats obtenus permettront à la technologie d’être mise à l’échelle jusqu’à un stade pré-industriel ou industriel, de sorte qu’une fois le projet terminé, il sera en mesure de mettre à l’échelle et de commercialiser la technologie et les équipements dimensionnés à l’échelle industrielle.

En Europe, il existe plus de 14 000 usines de production de biogaz, dont seulement 258 produisent du biométhane (principalement pour l’injection dans le réseau). Le marché est donc très vaste et grâce à l’effet incitatif du projet, il est prévu d’accélérer les résultats, afin que la technologie soit prête à être commercialisée.

Il s’agit de développer un nouveau produit, une série de prototypes.

Avec METinGREEN, l’échelle de démonstration sera atteinte, ce qui permettra de traiter le biogaz produit de la méthanisation. Pour cela, une technologie et des prototypes seront développés pour le raffinage et l’affinage.

En parallèle, des travaux seront menés sur l’optimisation du procédé de valorisation du biométhane, en ajoutant un nouveau prototype basé sur un mélange de gaz (blending). Le produit final obtenu sera un biométhane aux propriétés similaires au gaz naturel à un coût compétitif pour sa commercialisation.

La technologie de raffinage proposée est basée sur un système à faible coût, où les coûts d’investissement (CAPEX) et d’exploitation (OPEX) sont réduits. Pour cela, il est envisagé de travailler avec des systèmes d’absorption sans additifs (produits chimiques) et à basse pression, réduisant ainsi drastiquement le coût des équipements.

Le procédé est basé sur les propriétés physico-chimiques de l’absorbant, et sa disponibilité dans les différents procédés industriels. Par conséquent, le risque technologique repose sur la disponibilité dudit absorbant.

Pour ce faire, il sera nécessaire de concevoir et de modifier le système d’absorption afin de minimiser la demande d’absorbant et d’étendre la capacité de mise en œuvre de la technologie dans les processus industriels où cet absorbant n’existe pas.

Un autre défi technologique est la qualité finale du biométhane. L’objectif poursuivi chez METinGREEN est d’atteindre la qualité du produit final conformément à la réglementation en vigueur dans notre pays: Protocole de détail 001.

Cependant, selon les substrats, la qualité du biogaz peut varier (% CH4 compris entre 55-70%). La conception du système d’absorption sera cruciale pour déterminer la qualité finale du biométhane obtenu, notamment en biogaz pauvre. Tous les prototypes qui seront développés dans le projet seront évolutifs, c’est-à-dire qu’ils seront conformes aux réglementations ATEX et aux différentes réglementations qualité.

La qualité finale du biométhane sera contrastée afin d’atteindre la qualité du Detail Protocol 001.

Pour le développement de ce projet de R&D, qui a débuté en janvier 2016 et s’est terminé en juin 2017, l’Université d’Almería a collaboré. Il est financé par le Centre de développement technologique et industriel (CDTI), cofinancé par le Fonds européen de développement régional (FEDER) à travers le Programme opérationnel multirégional pour une croissance intelligente 2014-2020.

Logo Financiación bioREFINA

BIORAFFINERIE DE PRODUITS FERTILISANTS POUR L’AUTOCONSOMMATION CHEZ LES EXPLOITATIONS HORTOFRUITIERES

Les bioraffineries sont des installations capables de transformer la biomasse en bioénergie et/ou en bioproduits de manière durable.

Foto bioREFINA

L’objectif du projet bioREFINA est de transformer in situ les résidus végétaux générés dans les exploitations fruitières et maraîchères, tels que les résidus de cultures, les pertes dues à la taille ou au manque de qualité ou d’autres résidus organiques, en trois bioproduits fertilisants de haute qualité.

Ainsi, une exploitation maraîchère passerait d’acheter des engrais à des tiers, à produire ses propres biofertilisants à partir de ses déchets végétaux, ou de son environnement immédiat dans un modèle d’économie circulaire.

Les processus de bioraffinerie commencent par une digestion anaérobie thermophile qui stabilise la matière organique et réduit le risque de contamination microbiologique. Le biogaz produit sera utilisé comme source de chaleur renouvelable pour assurer l’autosuffisance énergétique dans les processus ultérieurs de transformation du produit digéré en trois produits fertilisants:

La fraction solide du digestat sera transformée par compostage avec d’autres co-substrats en un amendement organique fonctionnel pour améliorer la qualité du sol et la santé végétale de la culture, tandis que l’eau et les nutriments (principalement l’azote, le phosphore et le potassium) présents dans le digestat liquide, ils seront utilisés comme engrais liquide dans les systèmes de fertirrigation.

Une fraction du digestat liquide sera utilisée pour cultiver des microalgues et par la suite un biofertilisant à base de microalgues riche en acides aminés et hormones végétales.

Les engrais obtenus grâce au système bioREFINA se démarqueront par leur haute qualité hygiénique et leur empreinte carbone réduite, caractéristiques essentielles des fruits et légumes vendus sur les marchés d’Europe

Le projet BIOREFINERY R+D à partir de biomasse agricole et animale résiduelle pour obtenir des bioproduits pour l’autoconsommation en cultures horticoles

(bioREFINA), démarré en octobre 2016 et terminé en décembre 2018, a été développé par un consortium d’entreprises dirigé par la société murcienne Azud, un expert dans la technologie de l’eau et les solutions de filtration industrielle, en collaboration avec les entreprises andalouses Biorizon Biotech, spécialistes des microalgues, et l’entité de fruits et légumes Miguel García Sánchez et fils, ainsi que l’entreprise galicienne JB Ingenieros, spécialisée dans la méthanisation et le biogaz.

AINIA Centro Tecnológico, avec une expérience dans le développement de bioraffineries, assure la coordination technique du projet. Le consortium bénéficie également du soutien technologique du groupe de recherche en biotechnologie des microalgues marines de l’Université d’Almería et de la station expérimentale de Las Palmerillas de la Fondation Cajamar. L’équipe est complétée par les tâches de gestion réalisées par le cabinet de conseil R+D d’Almeria CLEVER I+C, spécialisé en Biotechnologie et Agroalimentaire.

Le succès du projet de R+D bioREFINA, ayant été choisi parmi l’un des projets financés dans le cadre du programme exigeant FEDER-INNTERCONECTA, réside dans son alignement total avec les nouvelles politiques de durabilité agricole basées sur des modèles de bioéconomie, en mettant les pratiques d’un processus d’économie circulaire au niveau de la ferme agro-industrielle qui, entre autres aspects, contribuera à la réduction de l’utilisation d’engrais minéraux, à l’amélioration de la gestion énergétique des fermes, à l’amélioration de la productivité des fruits et légumes et à la mise en œuvre de son propre système de gestion et valorisation des déchets.

Ce projet s’inscrit dans le cadre de l’appel FEDER INNTERCONECTA 2016, subventionné par le CDTI, soutenu par le Ministère de l’Economie et de la Compétitivité et cofinancé avec les Fonds Structurels de l’Union Européenne dans le cadre du Programme Opérationnel Smart Growth 2014-2020.

Logo Financiación bioREFINA

Bioraffinerie d’algues durable pour l’agriculture et l’aquaculture

Foto SABANASABANA vise à développer une bioraffinerie intégrée à grande échelle à base de microalgues pour la production de biostimulants, de biopesticides et d’additifs alimentaires, en plus de biofertilisants et d’aliments aquacoles, en utilisant uniquement de l’eau de mer et des nutriments provenant des eaux usées (eaux usées, centrat et fumier de porc).

L’objectif est de parvenir à un procédé zéro déchet à une échelle de démonstration allant jusqu’à 5 ha, durable à la fois sur le plan environnemental et économique. Un centre de démonstration de cette bioraffinerie sera exploité pour démontrer la technologie, évaluer les caractéristiques de fonctionnement du système, évaluer les impacts sur l’environnement et collaborer avec les clients potentiels pour l’utilisation.

Les principaux avantages du projet SABANA sont : la durabilité du procédé, en utilisant l’eau de mer et en récupérant les nutriments des eaux usées tout en minimisant la consommation d’énergie, et les avantages socio-économiques, en raison de la pertinence des bioproduits cibles pour deux piliers majeurs de la production alimentaire comme l’agriculture et l’aquaculture.

Le projet SABANA comprend

l’utilisation de consortiums microalgues-bactéries et en co-culture avec d’autres algues pour contrôler les espèces de pâturage,

la mise en place d’une cascade et d’un chemin de câbles performants,

la mise à l’échelle des réacteurs pour assurer un fonctionnement stable,

d’utiliser l’eau de mer pour accroître la durabilité du processus.

récupérer les nutriments des eaux usées, (vi) développer des procédés de récolte en tenant compte de l’eau restante,

établir des procédés d’extraction douce/énergétiquement efficace des bioproduits,

traiter la biomasse résiduelle pour produire des biofertilisants et des aliments aquacoles dans des schémas zéro déchet,

utilisant une technologie robuste et durable.

LIST OF PARTNERS:

COMPANY

ROL

COUNTRY

UNIVERSIDAD DE ALMERÍA

Coordinator

Spain

FCC AQUALIA SA

Partner

Spain

GEA WESTFALIA SEPARATOR GROUP GMBH

Partner

Germany

KARLSRUHER INSTITUT FUER TECHNOLOGIE

Partner

Germany

BIORIZON BIOTECH SL

Partner

Spain

MIKROBIOLOGICKY USTAV – AVCR, V.V.I.

Partner

Czech Republic

UNIVERSITA DEGLI STUDI DI MILANO

Partner

Italy

UNIVERSIDAD DE LAS PALMAS DE GRAN CANARIA

Partner

Spain

SZECHENYI ISTVAN UNIVERSITY

Partner

Hungary

CIB-CONSORZIO ITALIANO BIOGAS E GASSIFICAZIONE

Partner

Italy

PRODUCTION DE BIOPPLAGUICIDES À PARTIR DE CYANOBACTÉRIES À UTILISER EN AGRICULTURE – ALGAE 4CONTROL

Le consortium, dirigé par la société Biorizon Biotech, avec l’Université d’Almería et la Fondation Cajamar, reçoit un financement du ministère Espagnol des Sciences, de l’Innovation et des Universités pour travailler sur les biopesticides issus de microalgues.

Le consortium andalou dirigé par la société de biotechnologie Biorizon Biotech avec l’Université d’Almería et la Fundación Cajamar, commence l’exécution du projet de recherche Production de biopesticides à partir de cyanobactéries pour une utilisation en agriculture – ALGAE 4CONTROL, financé par FEDER / Ministère des Sciences, Innovation et Universités – Agence d’Etat pour la Recherche / _Projet (RTC-2017-6444-2), à travers le Programme d’Etat pour la Recherche, le Développement et l’Innovation Orientés vers les Enjeux de Société (Appel RETOS-Collaboration 2017 du MICINN), cofinancé par le Fonds européen de développement régional (FEDER) et résolu fin 2018.

À son tour, la coordination et la gestion du projet seront en charge de CLEVER I+C, un cabinet de conseil en R&D d’Almeria spécialisé dans la biotechnologie et l’agroalimentaire basé dans le parc scientifique et technologique d’Almería (PITA) et à Madrid, qui a été le idéologue et promoteur du Projet.

Son objectif est le développement de formulations de biopesticides basées sur l’utilisation de métabolites antimicrobiens de cyanobactéries (microalgues) à usage agricole en tant que produits phytosanitaires naturels d’origine biologique et durables contre les agents microbiens phytopathogènes.

Encadré dans l’objectif global, ALGAE4CONTROL envisage six objectifs technologiques différenciés:

(i) Évaluer l’activité biopesticide des souches de microalgues contre les phytopathogènes les plus pertinents en agriculture intensive, (ii) Caractériser les souches de microalgues d’un plus grand intérêt, en termes de leur capacité de croissance en fonction des conditions opératoires et de leur influence sur l’activité des biopesticides. En outre, envisager la production de ces souches en utilisant des flux de déchets riches en nutriments provenant d’autres processus, (iii) Identifier les molécules bioactives produites par les microalgues et établir des méthodes d’extraction biocompatibles, maximisant la durabilité du processus, (iv) Obtenir et évaluer dans les extraits obtenus pour identifier les mécanismes d’action et développer des formulations ou des présentations optimisées pour ces produits, (v) Mettre à l’échelle le processus de production à un niveau pilote, de la production des microalgues d’intérêt à l’extraction et la formulation du produit final, (vi ) Évaluez la bioactivité du produit final grâce à des tests sur le terrain en conditions réelles.

 

ALGAE4 CONTROL avec un budget total de plus d’un demi-million d’euros, implique une intense coopération multidisciplinaire public-privé sur une période de trois ans à partir d’octobre 2018, à laquelle la Fondation Cajamar participera en tant que centre de recherche de référence dans le domaine de l’agriculture intensive. ; L’Université d’Almería participera à travers le Centre de recherche en biotechnologie alimentaire (BITAL), ce qui impliquera la participation au projet de trois groupes de recherche appartenant à l’Université d’Almería : BIO-175 : Développement de techniques microbiologiques pour l’amélioration des sols d’intérêt agricole, BIO-173 : Biotechnologie des microalgues marines et ; RMN-346 : Ecologie aquatique et aquaculture ; tous deux dirigés par la société Biorizon Biotech, SL, avec une vaste expérience dans le développement de projets de recherche et surtout, avec une expérience dans le lancement sur le marché de nouvelles solutions comme le montre l’évolution de son catalogue de produits. A noter qu’elle a été pionnière mondiale dans le développement de produits biostimulants pour l’agriculture à partir de microalgues. C’est donc une équipe de travail qui aborde toutes les étapes du procédé, l’identification des souches de microalgues d’intérêt à l’échelle du laboratoire, la production et la transformation industrielle et leur évaluation sur le terrain.

PROJET INNTERCONECTA 2018: Amélioration de la qualité nutritionnelle des aliments pour l’aquaculture en incorporant des microalgues hydrolysées enrichies en microorganismes-

ALQUABIOTIC

Le consortium, dirigé par la société Global Feed (Groupe Tervalis), en collaboration avec les sociétés Biorizon Biotech et DMC Research, reçoit une subvention du Centre espagnol de développement technologique et industriel pour développer un nouveau concept d’aliments pour une aquaculture plus durable et améliorée sur le plan nutritionnel.

Le projet “Améliorer la qualité nutritionnelle des aliments pour l’aquaculture en incorporant des microalgues hydrolysées enrichies en microorganismes probiotiques – ALQUABIOTIC”, a été sélectionné parmi les 63 projets labellisés sur un total de 187 projets présentés, pour recevoir une subvention du Programme FEDER -INNTERCONECTA 2018, cofinancé avec les Fonds structurels de l’Union européenne. L’objectif de ces fonds est de soutenir des initiatives de développement expérimental sous la forme de projets de coopération entre des sociétés de développement en Andalousie, aux îles Canaries, en Castille-La Manche, en Castille-León, en Estrémadure et en Murcie.

 

L’appel FEDER INNTERCONECTA 2018 est subventionné par le CDTI, soutenu par le Ministère de la Science, de l’Innovation et des Universités et cofinancé avec les Fonds FEDER (Fonds Structurels de l’Union Européenne) dans le cadre du Programme Opérationnel pour la Croissance Intelligente 2014-2020.

Le consortium andalou mis en place pour développer le projet ALQUABIOTIC est dirigé par la société d’additifs pour l’alimentation animale basée à Huelva, Global Feed, appartenant au Tervalis Business Group, avec la société d’Almeria spécialisée dans les microalgues et les produits dérivés pour l’agriculture et l’alimentation à l’entreprise biotechnologie du Centre de recherche DMC de Grenade, situé à Alhendín, le tout soutenu par l’Université d’Almería, l’Université de Grenade et Fertinagro Biotech. À son tour, la coordination et la gestion du projet seront en charge de CLEVER I+C, un cabinet de conseil en R+D d’Almeria spécialisé dans la biotechnologie et l’agroalimentaire basé dans le parc scientifique et technologique d’Almería (PITA) et à Madrid, qui a été le idéologue et promoteur du Projet.

Le projet ALQUABIOTIC, qui sera développé de manière coordonnée par chacun de ses membres dans les provinces andalouses de Huelva, Grenade et Almería, dispose de 1 067 387,00 € et d’une période d’exécution de 27 mois, d’octobre 2018 à décembre 2020. Son objectif est de développer un nouvel aliment pour l’aquaculture où la farine de poisson est remplacée par des microalgues à haute teneur en protéines, car les farines de poisson posent un problème croissant de durabilité environnementale en raison de l’augmentation des captures de poisson pour le développement d’aliments pour l’aquaculture, ayant été vérifié dans des études précédentes. que l’utilisation de microalgues dans ce type d’aliment améliore la digestibilité et le système immunitaire des poissons qui en sont nourris.

En plus des microalgues, le projet travaillera sur l’incorporation de micro-organismes probiotiques dans les formulations de ce type d’aliments en tant que nouvelle stratégie pour réduire l’utilisation d’antibiotiques dans les pratiques aquacoles. Également sur l’inclusion d’enzymes qui améliorent les caractéristiques, l’assimilation et la digestibilité des aliments pour l’aquaculture.

 

Le projet ALQUABIOTIC décrit globalement un nouveau concept d’alimentation dans lequel la société leader GLOBAL FEED sera responsable du développement et de l’évaluation des nouveaux additifs, Biorizon Biotech sera en charge d’étudier de nouvelles microalgues avec un potentiel d’utilisation comme substituts de la farine de poisson, ainsi que son traitement et, DMC Research Center sera le membre responsable du consortium pour étudier et optimiser de nouveaux micro-organismes probiotiques.

Avec le consortium d’entreprises, l’Université d’Almería (Groupes de recherche RNM346-Écologie et aquaculture aquatiques et BIO173-Biotechnologie des microalgues marines), l’Université de Grenade (Groupe de recherche BIO160-Étude des substances antagonistes produites par des micro-organismes) participent en tant que centres de recherche. et la société Fertinagro Biotech, en charge d’accompagner les développements biotechnologiques de la société leader Global Feed.

ISOLEMENT DE NOUVELLES BACTÉRIES EXTRÉMOPHILES, FAVORISANT LA CROISSANCE DES PLANTES ET D’ANTAGONISTES À UTILISER COMME BIOFERTILISANTS ET AGENTS DE CONTROLLE BIOLOGIQUE.

Le projet CONTROLBAC est dirigé par la société de biotechnologie Biorizon Biotech en coopération avec la société Selhozsnab LLC, de la ville russe de Kemerovo. Il consiste en la recherche et le développement de nouveaux produits biostimulants et biopesticides à base de métabolites secondaires de micro-organismes isolés de milieux naturels aussi éloignés que le sud-est de la péninsule ou la lointaine Sibérie (Russie), comme outil naturel pour lutter contre les fléaux de la plus grande incidence en agriculture qui a pour origine des bactéries et des champignons à activité phytopathogène.

Le projet envisage quatre objectifs technologiques nécessaires :

Sélection et identification des bactéries bénéfiques dans le sol et les plantes,

Développement de procédés de production évolutifs à partir de bactéries sélectionnées qui sont compétitives avec leur application agricole.

Développement de méthodes de conservation et application des bioproduits obtenus de manière à garantir leur sécurité et leur efficacité.

Évaluation de l’effet sur les sols et les plantes de l’application de bioproduits stabilisés.

Le projet dispose d’un budget de 415 206,00 euros et est soutenu par le Programme international de R+D entre l’Espagne et la Russie (RUSSIP).

Il a été sélectionné en septième position sur un total de 113 propositions soumises à l’appel INNOGLOBAL 2017, un appel financé sur fonds du Centre de Développement Technologique et Industriel (CDTI), organisme dépendant du Ministère de l’Économie et de la Compétitivité (MINECO).

Conseil pour la présentation d’un projet à l’appel PME Instrument H2020

Biorizon Biotech présente la proposition ALGANAUTAS, à l’appel H2020-EIC-SMEInst-2018-2020 (EIC Accelerator Pilot), encadrée dans le programme H2020, dans sa volonté de continuer à contribuer par son activité au développement d’une économie circulaire.

Pour la présentation de la proposition à l’appel H2020, une incitation a été reçue de l’Agence andalouse d’innovation et de développement IDEA, de la Junta de Andalucía, pour un montant de 7 500 euros, cofinancé à 80% par l’Union européenne à travers le Fonds européen de développement régional, FEDER, pour réaliser le projet “Conseil pour la présentation d’un projet à l’appel Instrument PME H2020”, dans le but de promouvoir le développement technologique, l’innovation et la recherche de qualité.

Les domaines de recherche

Biorizon Biotech développe sa recherche dans divers domaines synergiques qui permettent l’ouverture de nouveaux marchés et lignes de développement de produits et services.

Nous recherchons et développons la production de bactéries bénéfiques à usage agricole.

Ces bactéries améliorent la fertilité des sols agricoles et la croissance d’agents renforcés contre divers phytopathogènes.

Nos recherches visent également la création de nouveaux engrais valorisants et compléments biologiques sans résidus grâce aux bienfaits de nouvelles variétés de microalgues.

Nos recherches ont permis la génération de techniques de production de microalgues de la plus haute qualité et dans des variétés rares qui fournissent des composés à forte concentration d’acides aminés, de polysaccharides, de phytohormones, d’oligo-éléments et d’antioxydants.

Ces investigations ont été à la base du lancement d’AlgaeTech, une société du Groupe Biorizon qui ambitionne de devenir l’un des plus grands producteurs de microalgues au niveau international.

Être producteurs de microalgues nous permet de contrôler et de garantir la qualité des produits commercialisés et de favoriser leur développement.

Biorizon Biotech fait partie d’un consortium qui développe de nouvelles techniques d’épuration des eaux usées urbaines grâce à l’utilisation de microalgues et à l’utilisation ultérieure des sous-produits du processus de production de biofertilisant.

Ces investigations ont donné d’excellents résultats et offrent une voie très prometteuse pour sa mise en œuvre à l’échelle industrielle.

Biorizon Biotech fait partie de différentes plateformes technologiques à travers lesquelles le département technique et R&D entretient et travaille sur des relations qui permettent le développement de projets de R&D, ainsi que le développement de nouveaux produits.

FOOD FOR LIFE-ESPAGNE:

Plateforme européenne qui compte des représentants tels que FIAB, AINIA, AMEC, ANFAO-CECOPESCA, ASAJA, CCAE, CENTRA-IRTA, CNTA et CTC.

CORDIS:

Plateforme technologique de la Commission européenne

Biorégion Andalousie :

Unité stratégique pour la revitalisation du cluster andalou de biotechnologie.

MIT Andalousie:

Cette plate-forme est définie comme le marché andalou des idées et des technologies.

CESEAND:

Noeud andalou du Réseau européen de centres d’appui aux PME en matière d’internationalisation, d’innovation et de transfert de technologie (Enterprise Europe Network).

Fondation du Centre Technologique TECNOVA:

Fondation pour les technologies auxiliaires de l’agriculture. Biorizon Biotech est intégré en tant que membre du conseil d’administration de la Fondation.

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